Écrire un livre autobiographique
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Écrire un livre sur son histoire

Tout le monde a une histoire à raconter. Tout le monde à un vécu et certaines personnes ont des expériences de vie exceptionnelles qui méritent d’être partagées, entendues, transmises. Et c’est tout l’objet d’écrire un livre sur son histoire. Pour raconter, pour transmettre, pour aider ou inspirer d’autres personnes qui se reconnaîtront peut-être dans ce récit.

Les histoires font partie de notre évolution et de ce qu’on laisse en héritage. Depuis toujours, elles sont le maillon central de nos existences. Si beaucoup ont osé coucher sur papier leur histoire, beaucoup en revanche s’en sont allés avec la leur. Et pourtant, qu’est-ce qui nous dit qu’elle n’aurait pas servi aux générations actuelles et futures ? Nous ne le saurons jamais.

L’histoire d’une vie est riche d’expériences et de leçons apprises. Écrire un livre sur son histoire, c’est donner un élan d’inspiration pour les autres, une preuve d’existence qui a du sens pour celui ou celle qui écrit. 

Ce livre autobiographique peut être le récit d’une évolution, d’une transformation, d’une ou de plusieurs expériences avec lesquelles on a pu faire face. C’est la preuve du vivant, la preuve qui montre généralement que « oui, c’est possible », « oui, ça existe », et ce, peu importe le récit.

Pourquoi écrire un livre sur son histoire ?

La mémoire est ce que nous avons de plus précieux. On pense souvent qu’écrire un livre sur son histoire ou non est réservé aux écrivains, mais cette idée est fausse. C’est une idée reçue que beaucoup ont, car ils ne savent pas forcément que de nombreux auteurs se font aider. Ils ne savent pas forcément que dans l’ombre, il existe des écrivains qui aident ceux qui ont des idées, des histoires, du vécu à mettre sur papier.

Si écrire est une tâche difficile pour certains, raconter l’est beaucoup moins pour d’autres. Écrire un livre sur son histoire qu’elle soit atypique ou riche d’expériences hors du commun ou qu’elle semble plutôt banale, la forme qu’on lui donne peut faire toute la différence d’un récit qu’on a envie de connaître.

écrire un livre sur son histoire

Lorsqu’on lit un livre, on se laisse emporter par ce que veut transmettre l’auteur. Et que vous écriviez ou non, l’auteur, c’est vous. Vous êtes le protagoniste de votre propre histoire. En mettant noir sur blanc ce que votre vie exprime, vous transmettez aux autres la chance de la découvrir. Il existe de multiples raisons de raconter comme un devoir que chacun devrait accomplir :

  • Laisser une empreinte durable dans le monde
  • Faire partie du patrimoine culturel
  • Inspirer même une infime partie de la population, mais inspirer toujours
  • Offrir au monde une histoire unique, parce que chaque histoire l’est

D’un entrepreneur parti de rien qui a réussi à bâtir un empire. D’une personne lambda qui a vécu des histoires aussi surprenantes les unes que les autres et qui l’ont menées vers là, elle est se trouve aujourd’hui. Des voyages, des expériences extraordinaires qui ont appris des leçons que tout le monde devrait connaître. Des histoires peu communes, de racismes, de réussite, de transformation, peu importe, écrire un livre sur son histoire, c’est faire partie du patrimoine culturel, c’est comme faire partie du noyau du monde.

Et s’il y a une chose accessible à tous pour transmettre son histoire simplement, c’est bien d’écrire un livre. Même s’il doit être lu par dix, vingt ou cent personnes seulement, c’est déjà beaucoup.

Comment écrire un livre sur son histoire ?

Un livre autobiographique n’est pas considéré comme un livre de fiction. Généralement, on les classe dans la catégorie des livres de non-fiction. Toutefois, il existe des subtilités et des approches différentes.

Deux façons de construire un récit autobiographique

  • Raconter son histoire sous forme de fiction (bien que le fond soit vrai)
  • Écrire comme on parle à la première personne

Raconter son histoire sous forme de fiction consiste à créer un personnage inspiré de vous. À lui créer un contexte et à le faire évoluer à travers une histoire qui semble fictive comme dans un roman, sauf que le fond de cette histoire est la vôtre.

De manière plus authentique, il est possible aussi d’écrire un livre sur son histoire sous forme de non-fiction, en parlant à la première personne. Comme si vous vous racontiez à un ami. C’est pour moi, la forme de récit qui rapproche le plus du lecteur et qui permet de pouvoir se reconnaître, s’identifier et connecter plus facilement. C’est d’ailleurs l’approche qu’adopte kooBlab pour écrire les récits autobiographiques.

Enfin, il existe une dernière approche qui est que quelqu’un raconte à la troisième personne, mais là, nous parlons davantage de biographie narrative. Quelqu’un raconte à votre place, comme si vous étiez extérieur au livre. C’est souvent l’approche qu’ont les biographes lorsqu’ils racontent l’histoire de personnes célèbres.

Que faire après ?

Une fois son manuscrit terminé, révisé, corrigé et prêt à être lu, que faire ?

À une certaine époque, la seule possibilité était de présenter son livre à une maison d’édition en espérant recevoir un avis favorable et être publié. Désormais, il existe d’autres possibilités pour les auteurs dont voici les avantages et inconvénients.

Proposer son livre à une maison d’édition

Dans le cas d’une personne peu connue du public, la maison d’édition est le meilleur tremplin. La difficulté va être dans le fait de se faire publier. Pour les maisons d’édition, il existe différentes approches connues :

  • La maison d’édition traditionnelle : elle assume tous les frais de conception, fabrication, impression, distribution, promotion. Elle sélectionne les manuscrits selon leur ligne éditoriale, souvent via un comité de lecture. En contrepartie, l’auteur cède certains droits. L’avantage ici est qu’il n’y a aucun frais à avancer. En revanche, les taux de refus sont très élevés, car elles prennent des risques à éditer un auteur, puisqu’elles investissent sur lui. Mais si vous y arrivez, c’est le jackpot.
  • La maison d’édition à compte d’auteur : ici l’auteur finance une partie ou la totalité des frais (conception, impression, promotion, distribution). L’éditeur peut alors jouer un rôle de prestataire technique. L’auteur a plus de contrôle sur son œuvre, en revanche, la distribution est généralement moins large et les coûts peuvent être élevés, sans compter le risque financier si les ventes ne suivent pas.
  • Les contrats à demi : ici, on parle de contrat hybride ; l’éditeur prend en charge la fabrication, la diffusion, etc., mais l’auteur participe aussi financièrement ou assume une partie des pertes ou des bénéfices. Il y a moins de risques financiers pour le compte d’auteur pro, mais il y a davantage d’incertitude.

Passer par l’édition à compte de lecteurs

Cette approche est très peu connue des auteurs, pourtant elle existe bel et bien. Ici, le livre est financé par des lecteurs. C’est une approche de crowdfunding qui existe aussi dans le domaine de l’investissement immobilier ou dans la musique, par exemple.

Les lecteurs participent en avance, parfois avec des contreparties : comme des exemplaires dédicacés ou une édition spéciale. Ce modèle peut être combiné avec l’autoédition ou avec l’appui d’une maison “participative”.

Cela permet de couvrir une partie ou la totalité des frais sans avancer seul, et de créer une communauté avant la publication, ce qui peut vraiment aider la promotion. En revanche, s’il y a peu de contributeurs, le budget sera insuffisant et il peut être difficile de donner de l’ampleur au livre.

Opter pour l’autoédition

Enfin, il y a l’autoédition qui permet à de nombreux auteurs de se publier et parfois même de se faire connaître si le processus est bien géré. Ici, l’auteur devient son propre éditeur, ce qui veut dire que tout est à sa charge : correction, mise en page, couverture, impression ou impression à la demande, distribution, promotion.

Avec des plateformes d’autoédition comme Amazon KDP, l’impression est à la demande et la distribution se fait très facilement sans intervention. Une fois qu’on a tout mis en place, et qu’on a pensé à tout, le reste suit assez facilement. Mais l’investissement de départ reste le plus important. Voici les avantages de l’autoédition :

  • Une liberté maximale sur le choix éditorial, la distribution, etc.
  • Des marges potentiellement plus fortes puisque pas de commission “éditeur”.
  • Une grande flexibilité avec un lancement plus rapide, une possibilité de réédition sans complication, un choix de formats multiples.
  • La possibilité de tester de nouveaux publics ou des marchés de niche.

Toutefois, la charge de travail au lancement peut être considérable, surtout concernant la promotion qui est une partie très importante. Ensuite, cela nécessite des compétences ou un budget pour les services professionnels qui peuvent être assez élevés.

Si vous n’avez pas ou peu de « publics », l’autoédition peut donner moins de crédibilité.

Et notamment en termes de visibilité, c’est plus difficile puisque l’accès aux librairies physiques par exemple est plus complexe qu’en passant par une maison d’édition.

Écrire un livre

Toutefois, dans le cas où aucune maison d’édition n’accepte le livre, l’autoédition peut ouvrir des portes.

Par exemple, l’auteure très connue Agnès Martin-Lugand s’est d’abord fait connaître en auto éditant son premier roman, puis a été racheté par une maison d’édition. Et ce n’est pas la seule. L’autoédition ne ferme pas de portes, bien au contraire, elle est un choix de facilité et peut être un tremplin pour ceux qui se démarquent.

Si écrire un livre sur son histoire peut paraître simple dans l’approche, puisque l’on parle de soi, encore faut-il le faire avec classe et de manière à ce que le message retentisse. Il ne s’agit pas seulement de bien écrire, mais aussi de penser à la manière dont il sera promu. Si vous avez besoin de conseils pour écrire, mettre en page et éditer votre livre, vous pouvez me contacter.

Je serais ravie de pouvoir vous aider.

Moi, c’est Priscillia, rédactrice prête plume, consultante éditoriale. J’aide les futurs auteurs à écrire, concevoir et éditer leur livre de manière à ce qu’il soit lu par le plus grand nombre.